23 juin 2009
Une très jolie page d'écriture...
Cette affaire, dite de Tarnac, me laisse plus que perplexe et le moins que l'on puisse dire c'est que, pour le moment, la machine policière et judiciaire ne brille ici ni par sa transparence ni par son respect des droits fondamentaux...
Aujourd'hui, une des protagonistes s'exprime, et elle le fait très bien. Je vous invite à lire la tribune d'Yildune Lévy, elle y parle un langage profondément humain. Cette lecture achevée, elle interroge sur l'effective logique de ce qui apparait relever de plus en plus d'un acharnement à détruire une bien confidentielle ébauche de modèle de vie et d'organisation sociale allant à l'encontre du modèle dominant...
(Collonges la Rouge, février 2007)
On peut ensuite s'interroger sur l'efficacité de cette opération : pour ma prt, j'ignorais ce lieu de vie, cette aventure qui restaient privés ; désormais, rendus publics, ils me sont plus que sympathiques... Bon, le fait que ce soit en Corrèze y contribue un brin, il faut bien l'avouer ;o)...
20 juin 2009
Oui, la nature humaine est bonne !
Je n'ai pas encore eu l'occasion de le tenir entre les mains et, donc, encore moins eu l'occasion de le lire, mais je sais qu'il sera une de mes lectures de l'été !
Voici un résumé :
" Fessées, gifles, calottes, tapes ou bastonnades. Dans beaucoup de pays, les enquêtes les plus sérieuses montrent que plus de 80% des enfants subissent encore des méthodes éducatives violentes. Or, si étonnant que cela puisse paraître, aucun grand philosophe n'a tenu compte dans sa réflexion sur la nature humaine des conséquences de ce dressage violent infligé depuis des millénaires à la majorité des êtres humains au moment où leur cerveau est en formation.
Pire : dans les religions, dans les conceptions philosophiques, et aujourd'hui encore dans la psychanalyse, tout se passe comme si l'origine de la violence et de la cruauté humaines était dans la nature même des enfants. Pourtant, les recherches les plus récentes ont révélé chez lui des compétences - attachement, empathie, imitation - qui en font un être remarquablement doué pour la vie sociale. La source de la violence et de la cruauté humaines réside-t-elle dans la nature des enfants, c'est-à-dire dans notre nature, ou dans la méthode qu'on a utilisée de tous temps pour les élever ? C'est à cette question que répond Olivier Maurel, en s'appuyant sur les recherches d'Alice Miller et les plus récentes découvertes de la neurologie.
Après la lecture de ce plaidoyer inédit, il sera difficile de continuer à appeler " éducation " le fait de frapper un enfant. "
Et voici ce qu'en dit Nancy Huston, dans Le Monde des Livres du 18 juin 2009 :
" QUI CHATIE BIEN FAIT BEAUCOUP DE MAL...
Le titre (qui n'est pas de l'auteur) fait frémir. La thèse (que résume le sous-titre) fait pouffer. C'est tellement énorme, se dit-on, que ce doit être simpliste, donc faux. Nous voilà au coeur du problème : l'espèce humaine est cette étrange espèce qui aime dire et entendre dire du mal d'elle-même, croire sa nature mauvaise plutôt que bonne.
Olivier Maurel, auteur d'un précédent ouvrage sur la fessée, explore ici tous les tenants et aboutissants du thème de la violence éducative. Une fois que l'on en a entamé la lecture, on cesse de pouffer et on écoute. On se souvient, peut-être, de l'enfant qu'on a été, et des coups que l'on a reçus. On apprend que, partout dans le monde, "80 à 90 % des enfants sont soumis à la violence éducative pratiquée dans leur pays".
Ainsi, la première leçon d'éthique inculquée aux petits humains est-elle une leçon paradoxale : le fort a le droit de faire mal au faible, serait-ce pour lui apprendre à ne jamais faire mal à plus faible que soi ! Le mépris des enfants suscite, chez les enfants méprisés devenus adultes, le mépris des enfants. D'où un refus de prendre au sérieux leur souffrance, et une tendance à la perpétuer, dans un des plus vieux cercles vicieux du monde.
BOUSSOLE INTÉRIEURE PERTURBÉE
Le cerveau de l'enfant est justement en train de se former. Secoué, choqué, déstabilisé par la violence, incapable de critiquer ceux qui la lui infligent, dont il dépend entièrement pour sa survie, l'enfant tourne son stress contre lui-même, avec des résultats désastreux pour sa santé physique et mentale. Sa boussole intérieure est perturbée. Ses pensées se scindent de ses émotions et il apprend à ne plus éprouver de la compassion, d'abord pour lui-même, ensuite pour les autres.
En une fresque magistrale, Maurel passe en revue la philosophie, les religions, les traités d'éducation et la littérature, de l'Antiquité à nos jours. Il montre comment les trois monothéismes ont élaboré le concept d'un Dieu paternel et punissant, modèle et justification des pères réels châtiant leurs enfants. Les garçons sont plus frappés que les filles, précisément pour qu'ils ne deviennent pas des "femmelettes".
Alors que Jésus incarnait à cet égard une attitude révolutionnaire ("Si vous ne devenez pas comme des petits enfants, vous n'entrerez pas au royaume des cieux"), saint Augustin - après s'être amèrement plaint des châtiments subis pendant sa scolarité - formulera le dogme du péché originel qui fera de chaque humain à la naissance un être mauvais, devant être contraint par la force à emprunter la voie du Bien.
Le chapitre le plus lumineux du livre est peut-être celui qui rapproche ce dogme chrétien de celui, psychanalytique, du complexe d'Œdipe. En décidant de ne plus croire aux abus sexuels subis par ses patient(e)s, Freud opère un retournement spectaculaire : alors que les vrais fautifs étaient les pères, le coupable désigné sera l'enfant. Ce ne sont pas les adultes qui violent ou maltraitent leurs rejetons, mais ceux-ci, "pervers polymorphes", qui rêvent d'inceste et de parricide. D'où, pour Freud, cette certitude : "Il faut que l'éducation inhibe, interdise, réprime."
IMPRESSIONNANTS PÈRES SÉVÈRES
Les conséquences de cette misopédie généralisée sont ahurissantes mais prévisibles. Un garçon battu aura plus de chances de battre sa femme et ses enfants ; une fille battue, de devenir une femme battue et de battre ses enfants. Ont été des enfants gravement maltraités, non seulement la quasi-totalité des délinquants et des criminels, mais aussi les hommes politiques s'arrimant à des idéologies virulentes et désignant à leur tour des boucs émissaires à éliminer, de Milosevic à Hitler, Staline ou Mao. On n'aime pas entendre cela. On est tellement impressionné par ces "pères sévères" que la seule idée de chercher à expliquer leurs méfaits par leur enfance nous frustre de notre colère. On est tellement fasciné par l'horreur d'Auschwitz qu'on préfère ou bien la sacraliser en décrétant qu'elle est incompréhensible, qu'"il n'y a pas de pourquoi" - ou, au contraire, la banaliser en prétendant que tout un chacun est susceptible de devenir bourreau.
Si on lit le livre d'Olivier Maurel, on ne pourra plus raisonner ainsi. On apprendra, d'une part, que toutes les populations s'étant livrées à des génocides avaient reçu une éducation basée sur la discipline, la punition, l'obéissance aveugle, et, d'autre part, que les individus ayant refusé de collaborer au déploiement du mal extrême, ayant préservé leur compassion (les "Justes" par exemple), avaient vécu, petits, dans la tendresse et le respect de leur entourage.
Certes, malgré la puissance des arguments de Maurel et la pléthore de ses preuves, plusieurs questions restent sans réponse. Quid, par exemple, des parents permissifs, dont les enfants peuvent être ultraviolents ? Quid de la violence comme preuve de liberté, chère à l'Homme du souterrain de Dostoïevski ? Quid, surtout, des autres causes de la violence ? Car celle-ci, pour les êtres fabulateurs que nous sommes, est une source inépuisable d'histoires, d'intrigues, de rebondissements et d'effets inattendus. Bien plus que la création (qui, elle, est toujours lente et laborieuse, toujours partielle), la destruction - instantanée, spectaculaire - nous donne un accès rapide et euphorisant à la toute-puissance divine.
Oui la nature humaine est bonne ! soulève un sacré lièvre. Il faut surmonter ses résistances, le lire et le faire lire. C'est un de ces rares ouvrages qui, bien compris, pourrait infléchir l'Histoire. "
J'ai beau être parfaitement convaincue par cette thèse depuis longtemps, c'est toujours bon de puiser de nouvelles données, de nouveaux arguments pour consolider ce qui s'apparente à une ligne de conduite difficile à tenir pour une maman confrontée en permanence à un modèle dominant en quasi-constante opposition avec ce que l'on perçoit juste...
Difficile à tenir parce que dans la vie quotidienne, les gestes et paroles impulsifs, tout droit sortis de la bouche de nos propres parents sont parfois en inadéquation avec cette ligne de conduite...
Difficile à tenir parce que, quand tel est le cas, il est difficile de trouver à la fois une oreille bienveillante pour soi ET des conseils bienveillants pour nos enfants...
Difficile à tenir parce qu'on est toujours tenter de vouloir façonner nos enfants en fonction de nos espoirs, de nos désirs et qu'il est parfois difficile de faire la part des choses entre le respect dû à leur personne et l'image que l'on se fait de notre "mission" envers eux...
Difficile à tenir parce qu'on se rend compte que le respect de l'intégrité physique ne suffit pas, que ce n'est qu'un tout petit point de départ, qui mène sur des sentiers si peu battus qu'ils effraient... Il faut être audacieux pour ne pas craindre de se perdre, et il est parfois plus simple de rejoindre le flux rassurant de la bienséance aveugle...
Difficile à tenir parce que les observateurs de votre exploration se sentent bien souvent agressés par votre audace et pensent à tort que vous vous engagez dans la voie de la facilité, alors que vous vivez l'exact inverse...
Difficile à tenir parce qu'il est tellement plus confortable de couper l'empathie envers vos enfants que de la ressentir à chaque instant...
Voilà pourquoi je compte sur cette lecture estivale pour me conforter et me réconforter : la voie que j'ai choisi de vivre n'est pas absurde et, si ses bienfaits n'en sont pas immédiats, je me console en pensant que les petits ruisseaux font de grandes rivières...
J'ai trois fils, je ne cherche à n'en faire ni des femmelettes ni des caïds juste des personnes capables d'empathie et de bienveillance envers leurs semblables... Vaste tache ;o)...
15 mai 2009
Le blog qui montre ce que l'on veut cacher...
Je viens de trouver un petit nouveau dans la blogosphère guadeloupéenne... Bon, l'est pas très fun en fait... Même un brin désespérant... Mais si par hasard le fait de faire de la publicité autour de l'incivilité institutionalisée en Guadeloupe permet de faire avancer un peu plus vite les prises de conscience, ben je mets ma poussière de contribution en vous donnant le lien :
http://guadeloupe-decharge-geante.over-blog.com/
Pas d'image ! Allez voir vous même...
11 mai 2009
L'île lointaine
Poème ramené de l'école par mon Petichou, en classe de CM1... Costaud à apprendre, c'est moi qui vous le dit !!!
L'île lointaine
Daniel Thaly*
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Je suis né dans une île amoureuse du vent
Où l'air a des senteurs de sucre et de vanille
Et que berce au soleil du tropique mouvant
Le flot tiède et bleu de la mer des Antilles.
Sous les brises, au chant des arbres familiers,
J'ai vu des horizons où planent des frégates
Et respiré l'encens sauvage des halliers
Dans ses forêts pleines de fleurs et d'aromates.
Cent fois je suis monté sur ses mornes en feu
Pour voir à l'infini la mer splendide et nue
Ainsi qu'un grand désert mouvant de sable bleu
Border la perspective immense de la vue.
À l'heure où sur ses pics s'allument les boucans,
Un hibou miaulait au cœur de la montagne
Et j'écoutais, pensif, au pied des noirs volcans
L'oiseau que la chanson de la nuit accompagne.
Contre ces souvenirs en vain je me défends.
Je me souviens des airs que les femmes créoles
Disent au crépuscule à leurs petits enfants,
Car ma mère autrefois m'en apprit les paroles.
Et c'est pourquoi toujours mes rêves reviendront
Vers ces plages en feu ceintes de coquillages,
Vers les arbres heureux qui parfument ses monts
Dans le balancement des fleurs et des feuillages.
Et c'est pourquoi du temps des hivers lamentables
Où des orgues jouaient au fond des vieilles cours,
Dans les jardins de France où meurent les érables
J'ai chanté ses forêts qui verdissent toujours.
Ô charme d'évoquer sous le ciel de Paris
Le souvenir pieux d'une enfance sereine,
Et, dans un Luxembourg aux parterres flétris,
De respirer l'odeur d'une Antille lointaine !
Ô charme d'aborder en rêve au sol natal
Où pleure la chanson des longs filaos tristes,
Et de revoir au fond du soir occidental
Flotter la lune rose au faîte des palmistes.
* Daniel Thaly (1879-1950) né à Roseau, Dominique
30 avril 2009
La journée de la non violence éducative
Voici un message de la Maison de l'Enfant :
La journée de la non violence éducative
30 avril 2009
5 ans!
La journée de la non violence éducative a 5 ans!!!
Depuis la première édition en 2004, tous les ans plus nombreux, des parents se réunissent pour se soutenir mutuellement. Certains lèvent la main sur leur enfant et désespèrent de ne pouvoir cesser: le soutien et l'expérience d'autres parents leur permettent de faire face et de poser des limites sans frapper. D'autres veulent arrêter de crier, d'autres souhaitent ne plus punir, d'autres encore ne plus recourir au chantage...
Le point commun de tous ces parents, c'est le désir de vivre une vie de famille harmonieuse, dans le respect mutuel et que leurs enfants deviennent des adultes autonomes et bien dans leur vie.... Je suis sûre que vous êtes comme eux, alors n'hésitez pas à vous joindre à nous !
Retrouvez les réunions sur cette page
Lundi 23 Mars 2009
anne marie
Bien sûr, on ne trouvera pas des manifestations partout et on n'a pas toujours la disponibilité pour se rendre à celles qui ont lieu... Mais si cela vous intéresse, comme ce sujet nécessite souvent une assez longue maturation dans nos esprits assez formatés en matière de "méthodes" éducatives, je vous suggère de prendre le temps de parcourir le site de la Maison de l'Enfant : il est plein de ressources !
En complément de l'action privée, entre nos enfants et nous-même, entre nous-même et notre conscience, entre nous-même et nos réflexes conditionnés, il y a des actions plus institutionnelles ; celles de l'OVEO (Observatoire de la Violence Educative Ordinaire) sont intéressantes.
11 avril 2009
Comment gagner du temps tout en n'en loupant pas une miette ?
Voilà, hier, on a fait un grand dîner de copinautes et c'était bien sympa !!!!!! Pour plus de détails, aller chez Fanny ;-)...
Alors, forcément, on a parlé plusieurs fois du gouffre de temps que représente le fait du suivre plein plein plein de blogs sympas ;o)... Et j'ai promis de partager ma botte secrète : j'ai nommé Bloglines !!!
Ce site (il doit bien en exister d'autres qui rendent le même service...) vous permet de créer votre liste de blogs à surveiller... Le principe est simple, il suffit de créer un compte, et ensuite dans la rubrique "Flux", en cliquant sur "ajouter", vous entrez le lien du blog à suivre et vous suivez les indications... En gros, il suffit de valider le type de flux à suivre, je n'y connais pas grand chose alors je prend le premier lien proposé ;-)...
Quand on commence à avoir trop de blogs à suivre, on peut même faire des catégories dans "modifier"...
Et ensuite, à chaque connexion, les liens des sites ayant publié de nouveaux articles se retrouvent en gras, il n'y a plus qu'à cliquer dessus et les nouveaux articles (ou le début de ceux-ci) s'affichent dans la partie droite de l'écran...
Voili voilà ! C'est aussi simple que ça... Un avantage supplémentaire : cela fait office d'une liste de "Favoris" disponible même quand vous n'êtes pas chez vous ;-)...
A vous d'en profiter :o) !!!
09 avril 2009
Stop à la camisole glacée !!! Léa pour Samy suite...
Pétition pour un moratoire sur le packing !!!
« Empaqueter les enfants dans des draps trempés, sorte de camisole glacée. Tel est le traitement du « packing », utilisé sur les enfants et adultes atteints d’autisme par quelques 300 hôpitaux français et structures médicalisées, sans protocole, sans évaluation ni résultat.
Comment, en 2009, la France (ses spécialistes, ses médecins, ses têtes pensantes) peut-elle rester de marbre face à cette pratique relevant de la torture, scandalisant les professionnels étrangers et écoeurant les associations d’usagers et les familles ? Les Ministres s’indignent du sort des femmes battues. Des enfants momifiés dans des linges mouillés et glacés, cela ne vous choque pas plus que ça ? Le feriez-vous à vos propres enfants ? Un père ou un instituteur pourrait être poursuivit pour moins que ça. Pendant que certains politiques français partent en croisade contre la gifle, des médecins, des éducateurs et psychiatres testent leurs méthodes datant de mathusalem sur des enfants incapables d’exprimer leur désaccord. Léa pour Samy peut être traitée d’extrémiste dans ses propos par les promoteurs de ces méthodes, mais jamais ne jouera avec la santé des enfants et le respect des droits de l’Homme, comme le font ces médecins et psychiatres. Il est prouvé que l’Autisme est un problème neurologique et que les enfants ont un besoin d’éducation structurée, adaptée et permanente.
STOP au packing ! STOP à la maltraitance physique et psychique ! STOP aux expériences sur nos enfants ! Le packing illustre parfaitement le retard scientifique et médical Français, il est sans fondement, archaïque, ignorant les avancées scientifiques et surtout : dénué de tout respect et de toute dignité.
Signez le moratoire contre le "Packing" la camisole glacée appliquée sur les enfants autistes dans les hopitaux psychiatriques. »
03 avril 2009
Plantes médicinales dans la Caraïbe
Dans le cadre de la semaine du développement durable, il y avait aujourd'hui une journée porte ouverte au Domaine Duclos (Petit Bourg), un domaine géré par l'INRA... Avec Kriss, nous n'avons pu y passer qu'une heure et demie pour cause d'enfants à aller chercher à l'école, mais c'était très intéressant...
Outre la visite du "jardin créole" (terrain où sont mêlés légumes, fruits, plantes aromatiques et plantes ornementales), il y avait un exposé suivi d'un atelier sur les plantes médicinales dans l'alimentation... La première intervenante est une doctorante en ethno-pharmacologie. Elle est membre du TRAMIL...
Qu'est-ce donc ça ? C'est un programme de recherche appliquée à l'usage populaire des plantes médicinales dans la Caraïbe... Il regroupe environ deux cents chercheurs semble-t-il et a été créé en 1982...
Leurs missions c'est de recueillir auprès des populations de la Caraïbe les usages en matière d'utilisation des simples, ensuite de les valider scientifiquement (pour vérifier si les effets sont réels et aussi s'ils ne présentent pas de risque de toxicité), puis de les diffuser plus largement au sein des populations.
Ils ont un site internet : http://www.tramil.net/ et l'accès à leur base de données est gratuite et nécessite seulement une inscription contre décharge...
Avis aux amateurs !
Ils ont édité un petit livret "Rimèd razyé" (remèdes des fossés, remèdes de grand-mères), je l'ai pris, mais il faut que je me mette au créole et ce n'est pas gagné !!!
22 février 2009
Autisme : Pétition Léa pour Samy
Comme il reste des pans entiers d'exclus dans notre société et que ceux-ci n'ont encore bien souvent rien à faire d'un bonus de 200€ sur leurs salaires, je me fais le relais de cette pétition :
Initiée en 2008, il lui reste du chemin à parcourir avant d'être un moyen efficace d'accéder aux plus hautes instances de notre pays... C'est le but pour 2009 !
21 octobre 2008
La Marseillaise.........
Je viens de lire un post qui m'a fait du bien : Allons sifflets de la patri i euh !... car je fais partie de ceux, ô horreur !, qui détestent franchement notre hymne national... Je trouve ses paroles carrément odieuses :-/......
J'avoue que ceux qui jouent les vertues effarouchées, la main sur le coeur, se gargarisant de leur fierté nationale m'exaspèrent... De tout temps, les équipes de sport ont exprimé leur rivalité par des manifestations peu reluisantes, certes, mais jugées la plupart du temps "bon enfant"... Tiens, même Platini l'a dit !!! Comme quoi, le choeur des offusqués n'est pas nécessairement très représentatifs de l'état d'esprit qui domine, non ?!
... Et comme c'est utile de monopoliser les media sur une telle futilité en plein crack économique, n'est-ce pas ? Mais je vois peut-être malice là où il n'y a qu'incompétence ;o)... Incompétence sur la capacité à trier l'important de l'accessoire.......
PS : En ce qui concerne les paroles de l'hymne (je n'arrive pas à dire ni à écrire "notre"....), voici ce qui serait bien plus décent : Des paroles revues et surtout corrigées... Le reste du site est lui aussi intéressant si vous aussi vous trouvez qu'il serait bien temps d'évoluer vers plus de dignité et de pacifisme...




