Au fil des jours...

...

16 juin 2009

Tag tics...

Bon, ça vient de chez Nathalie !

Six habitudes ou tics sans importance... Bah... Faut voir... Faut réfléchir...

Ah... ben la voilà ma première habitude, mon premier tic ! Tout examiner avec circonspection avant d'agir !

Pour la deuxième, je suis tellement feignante que je ne laisse jamais traîner les rangements et nettoyages de base parce que sinon, ça s'incruste et ça demande beeeaaauuucoup plus d'énergie pour le faire...

La troisième, héritée du temps où j'étais fumeuse : avant tout changement d'activité, je prends une boisson chaude, souvent du thé, mais aussi café et chocolat chaud selon l'humeur... Autant dire qu'ici, j'ai été un peu perturbée dans mon habitude à cause de la chaleur qui incitait plutôt aux boissons fraîches... Mais c'est bon, j'ai surpassé ça et repris mon habitude ;-)...

La quatrième... Ca se complique... Je sèche là... Ah si ! Sur ma table de nuit, j'ai toujours au moins deux ou trois livres en cours de lecture... Et le soir, j'en prend un selon l'humeur... Certains y restent plusieurs mois...

La cinquième est née ici : la présence permanente de moustiques me pousse à allumer un ventilo dès que je m'assois à table ou au bureau, ou dès que je m'active dans la cuisine... Pas super écolo, mais efficace !

Ah ! La sixième... Je m'assure chaque soir que tout va bien dans les chambres des enfants avant de me coucher... Mais ces temps-ci, je sens que ça va bientôt m'échapper..... Ils grandissent et quand il n'y a pas école, ils ne se laissent plus coucher comme de gentils bébés.......... Bouhouhouh !!!!!

Pfuit ! Ben j'ai réussi...

Posté par Ralimaro à 18:02 - Pensées profondes... - Commentaires [7] - Permalien [#]

Sur ma lancée, petites couvertures pour bébés à venir...

Et puisque la machine était sortie et parce que mon amie-voisine est clouée au lit pour cause de jumeaux un peu trop pressés d'atterrir, j'ai confectionné deux petites couvertures pour le séjour à la maternité : ils sont fous là-bas, la clim est bloquée sur 19° !!!!

Alors voilà le résultat ! Là-aussi j'en suis fière parce que ça faisait longtemps que j'avais envie de me lancer dans les appliqués, depuis plus de deux ans en fait !... quand j'avais fait mes premiers pas en patchworks là... Donc, la procrastination aidant (et non pas la proScrastination comme je l'ai bêtement écrit dans un précédent billet), j'ai mis le temps à passer à l'action... Mais là, pour les petits bouts qui risquaient à tout moment de me coiffer au poteau, j'ai foncé sans trop réfléchir !

Alors, merci à Zélialix pour son oiseau et à boutis-patchwork.com pour le papillon !

couvertures

oiseau1

papillon1

Pardonnez la médiocrité des photos, je vous rappelle que je fonctionne avec un téléobjectif, mon grand-angle étant toujours en rade :-/....

Posté par Ralimaro à 15:07 - Dedans... - Commentaires [7] - Permalien [#]

SecondeS vieS... suite et fin

Alors voilà ! Ca y est ! C'est terminé ! Et voici le résultat :

canape1

canape2

canape3

Bon, bien sûr, il y a UN détail qui cloche et je suis énervée car c'est juste sur le dernier coussin, le rond, donc celui que l'on voit en premier quand on rentre... Mais, bon, il parait qu'il n'y a que moi qui le voit ;o)... D'ailleurs, je ne l'ai même pas pris en photo : ne cherchez pas !

Et chose dûe : les photos du clic-clac rénové par ma maman !

clic_clac1

clic_clac2

Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'on ne lésine pas sur l'adoption du matériau local, n'est-ce pas ?!

Posté par Ralimaro à 14:47 - Dedans... - Commentaires [7] - Permalien [#]

28 mai 2009

Seconde vie...

Alors, là, c'est un post spécial gwadacops' ;o)... Ben oui, ça fait plusieurs mois qu'elles m'entendent parler de mon projet de faire des housses pour mes vieux canapés qui ont traversé l'Atlantique après une vie déjà longue...

Le premier, ce fût finalement l'oeuvre de ma Môman qui a trouvé là de quoi s'occuper pendant son séjour engrêvé grâvement !!! Shame on me ! Je n'ai pas pris de photo... Je réparerai cet oubli à l'occasion !

Le second, je m'y colle... Ouh... Mais ça demande réflexion ! Loooonnnnnnggggguuuuueeeeee réfléxion ! Mais, là, ça y est : je me suis lancée ! Voici donc quelques photos du premier coussin réalisé il y a une dizaine de jours........

Au passage, vous noterez la mosaïque de motifs et de cache-misère...

canape

Donc, ça c'était avant :

Dvieux_coussin

Et ça, après :

coussin1

Et pour me faire plaisir, voilà vu de près ! Presque pas de défaut ! On proscrastine ou on ne proscrastine pas... J'ai choisi mon camp ;o) !!!

coussin2 coussin3

Voilà ! Basique, non ?! Bon, j'en ai déjà fait trois (les dossiers), il m'en reste quatre... J'espère avoir terminé avant fin juin !!!

Je suis admirative de toutes les belles choses que je vois chez les copines !!! Et un peu jalouse de leur sens de l'esthétique... Alors, ensuite, à l'occasion, je crois que je vais m'autoriser des copi(n)ages ! A suivre... La machine ne devrait pas rentrer dans sa boîte de sitôt !

Posté par Ralimaro à 14:58 - Dedans... - Commentaires [10] - Permalien [#]

15 mai 2009

Le blog qui montre ce que l'on veut cacher...

Je viens de trouver un petit nouveau dans la blogosphère guadeloupéenne... Bon, l'est pas très fun en fait... Même un brin désespérant... Mais si par hasard le fait de faire de la publicité autour de l'incivilité institutionalisée en Guadeloupe permet de faire avancer un peu plus vite les prises de conscience, ben je mets ma poussière de contribution en vous donnant le lien :

http://guadeloupe-decharge-geante.over-blog.com/

Pas d'image ! Allez voir vous même...

Posté par Ralimaro à 13:13 - Coups de coeur... - Commentaires [2] - Permalien [#]

14 mai 2009

Histoires de femmes...

J’ai l’humeur littéraire ces temps-ci… Alors voici quelques morceaux choisis d’un livre que j’ai lu et aimé…

Mes quatre femmes, récit, de Gisèle Pineau, 2007

9782848760797

Comment devient-on écrivain ? Qui parle en vous ? Qui vous raconte les histoires qu'à votre tour vous écrirez ? Pour répondre à ces interrogations, Gisèle Pineau a choisi de remonter vers les vies de ces quatre femmes. Celles qui l'ont construite. Angélique, l'ancêtre esclave qui connut les temps perturbés de l'abolition puis du rétablissement de l'esclavage, Angélique qui gagna son affranchissement et finit par épouser le Sieur Pineau. Julia, la grand-mère, profondément attachée à sa Guadeloupe, qui fut contrainte à l'exil pour fuir un mari trop violent, Julia qui passa six années dans une cité du Kremlin-Bicêtre, priant Dieu chaque jour de la renvoyer à sa terre, cette terre qu'elle offrit en paroles, pour toujours, à sa petite-fille. Gisèle, la grand-tante, celle qui porta la première le prénom, qui se laissa mourir de chagrin à 27 ans, après qu'elle eut perdu son jeune époux. Et puis Daisy, la mère, l'épouse du père militaire qui, un jour, revint d’Indochine avec une autre femme et deux enfants, Daisy qui au plus gris de l'exil, se tint toujours debout pour ses enfants et rêva sa vie dans les romans d’amour.

p. 149

En 1802, Angélique a dix ans. Par la loi du 30 Floréal de l’an X, l’esclavage est rétabli dans la colonie. Rose dit que, de toute façon, rien n’a jamais changé, rien ne changera jamais. Pour elle, ces mots-là sont vides de sens. Esclavage ou liberté, abolition ou rétablissement… Elle a fait que ça, toute sa vie, obéir aux ordres et courber le dos, même quand elle vivait libre aux îles des Saintes, avec ce nègre pêcheur qu’était pas le père d’Angélique. Au début, c’était bien joli, la vie sous le drapeau de la liberté. Et puis le nègre s’est transformé en maître. Il a commencé à aboyer des commandements, à lancer des insanités, à menacer du fouet. Et tout ça pour des riens… un manger par paré, un poisson si peu mal écaillé, un temps de causerie avec une voisine. Rose s’enfuit avant qu’il ne lui tranche le jarret. Elle retourne aux Trois Rivières et Dame Véronique la reprend sans faire d’histoire. Esclave ou pas, Rose fait pas la différence. Elle se lève chaque jour à quatre heures du matin. Elle préfère être esclave au service de Dame Véronique plutôt que femme libre sous le joug d’un nègre. Alors tous ces va-et-vient de décrets d’abolition et de rétablissement de l’esclavage au lui passent au-dessus de la tête. Elle s’en fiche tout bonnement.

p. 152

Tout ce déballage du passé chamboule les deux sœurs. A la grande Histoire, elles préfèrent les histoires de vie cousues de fils blancs du destin, des fils rouges de l’amour et des rêves. Tantôt, Daisy a eu une conversation très sérieuse avec Angélique. Cette dernière soutenait mordicus que les deux étaient intimement liées. La grande Histoire et la petite histoire. Qu’il était même impossible de les dissocier. Chacun, ici-bas, était assujetti à la première. Chacun sur cette terre, durant son temps, traînait des chaînes et pâtissait de la grande Histoire combinée là-haut par une bande de mauvais esprits. Et on avait beau se débattre et gesticuler et jurer qu’on n’était pas mêlé à ces grandiosités, on choisissait pas librement sa destinée. On n’était jamais libre, même quand on n’était pas né dans les fers, même quand on avait la peau blanche et du sang bleu dans les veines…

p. 156

Soudain, les rires de Julia emplissent la geôle. Elle hoquette et pleure de rire. Et les deux sœurs la dévisagent, contrites, encore tout ébranlées des paroles amères d’Angélique.

- Eh bien, commence Julia en refoulant ses rires, si on n’est pas libres aujourd’hui comme hier, si aucun vivant noir ou blanc ne connaîtra jamais la couleur de la liberté sur la terre de sa naissance… eh bien, moi, je vous dis que je regrette pas l’Afrique de mes ancêtres. Je m’en fiche de ne pas avoir fréquenté les éléphants et les girafes de là-bas. Et tous ceux des Antilles qui la pleurent n’ont qu’à compter leurs jours restants… Eh bien, moi, je vous assure que j’ai aimé ma Guadeloupe, mon pays maudit, où je suis née, où j’ai vécu, où je suis enterrée. J’ai aimé ce pays meurtri par la grande Histoire, entaché de sorcellerie, brisé mille fois par les cyclones et les tremblements de terre. Sur le continent Guadeloupe, pas plus grand qu’un mouchoir de poche, j’ai peut-être vécu trois jours de paradis pour vingt mille jours d’enfer et cent de purgatoire. Eh bien, j’ai pas l’once d’un ressentiment. J’ai pas envie de troquer mon existence pour une autre. Le pays Guadeloupe est devenu mien. Et même si je peux guère remonter bien haut dans les branches de mon ascendance… Et même si d’aucun raconte que je suis d’une race bâtarde et sans lignée, je peux vous dire que j’ai planté mes racines solide dans la terre de Guadeloupe. Et je l’ai aimée surtout. Je l’ai aimée d’amour. Et c’est comme ça qu’on peut se réclamer d’un pays. Pas besoin de signer une croix sur un papier du gouvernement. Pas la peine de jurer devant Dieu et les hommes que vous êtes un enfant véridique du pays. Juste aimer et chérir sa terre. Et se figurer que toutes les petites joies qu’elle procure sont un avant-goût du paradis. Planter des jeunes pousses dans son jardin. Regarder grandir les arbres que vous avez vus malingres, que vous avez soigné et couvé. Et puis, un jour, cueillir par brassées les fruits que la Divinité vous offre. Balayer son jardin comme si c’était un salon tout neuf, garni de meubles en acajou verni. Epousseter et lustrer le feuillage. Marcher en ce palais de verdure plus fière que la reine des Amériques. Goûter chaque instant de paix qui inonde le cœur. Attendre que la mort vienne vous prendre. Et, dans un dernier râle, souffler à ceux qui vous survivent que le pays les a choisis. Que le pays tout entier est leur jardin. Laisser là son corps retourner à l’état de poussière. Regarder s’envoler son âme sur les ailes d’un grand papillon. Et du ciel, libre enfin, dire adieu aux tourmentes de la grande Histoire, aux remous insignifiants de la petite histoire de votre vie.

Voilà, ces passages m’ont vraiment parlé parce que je suis de celles qui pensent que les vraies révolutions ne se font pas avec les foules et les héros, et qui pense aussi que trop souvent l’Histoire est écrite par ou pour les hommes (les mâles, je veux dire ;-)…), et que si elle devait être écrite et pensée par et pour les femmes, elle serait sensiblement différente… Mes héros ne sont ni flamboyants, ni clinquants, décidément !!!

Ce huis-clos de femmes mortes et vivantes est passionnant. Et, enfin, je trouve splendides la description et l’hommage rendu aux jardins créoles…

Si ce récit vous parle, vous pouvez aller chez Géraldine faire connaissance avec deux autres romans de cette auteure.

Posté par Ralimaro à 18:01 - Dedans... - Commentaires [3] - Permalien [#]

11 mai 2009

L'île lointaine

Poème ramené de l'école par mon Petichou, en classe de CM1... Costaud à apprendre, c'est moi qui vous le dit !!!

L'île lointaine

Daniel Thaly*

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Je suis né dans une île amoureuse du vent
Où l'air a des senteurs de sucre et de vanille
Et que berce au soleil du tropique mouvant
Le flot tiède et bleu de la mer des Antilles.

Sous les brises, au chant des arbres familiers,
J'ai vu des horizons où planent des frégates
Et respiré l'encens sauvage des halliers
Dans ses forêts pleines de fleurs et d'aromates.

Cent fois je suis monté sur ses mornes en feu
Pour voir à l'infini la mer splendide et nue
Ainsi qu'un grand désert mouvant de sable bleu
Border la perspective immense de la vue.

À l'heure où sur ses pics s'allument les boucans,
Un hibou miaulait au cœur de la montagne
Et j'écoutais, pensif, au pied des noirs volcans
L'oiseau que la chanson de la nuit accompagne.

Contre ces souvenirs en vain je me défends.
Je me souviens des airs que les femmes créoles
Disent au crépuscule à leurs petits enfants,
Car ma mère autrefois m'en apprit les paroles.

Et c'est pourquoi toujours mes rêves reviendront
Vers ces plages en feu ceintes de coquillages,
Vers les arbres heureux qui parfument ses monts
Dans le balancement des fleurs et des feuillages.

Et c'est pourquoi du temps des hivers lamentables
Où des orgues jouaient au fond des vieilles cours,
Dans les jardins de France où meurent les érables
J'ai chanté ses forêts qui verdissent toujours.

Ô charme d'évoquer sous le ciel de Paris
Le souvenir pieux d'une enfance sereine,
Et, dans un Luxembourg aux parterres flétris,
De respirer l'odeur d'une Antille lointaine !

Ô charme d'aborder en rêve au sol natal
Où pleure la chanson des longs filaos tristes,
Et de revoir au fond du soir occidental
Flotter la lune rose au faîte des palmistes.

* Daniel Thaly (1879-1950) né à Roseau, Dominique

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01 mai 2009

Karukéra... La belle histoire

En faisant ma balade quotidienne sur la "blogwada", j'ai trouvé une petite perle que l'auteur, Monsieur Jean-Claude Halley, m'a autorisée à reproduire ici. Merci Monsieur !

Si ce texte vous a plu, je vous invite à aller fûreter chez cet amoureux de la musique, c'est plein d'érudition et très varié ! Cela s'appelle Guadeloupe Attitude...

L’Ile aux belles eaux ou Rivière de l’Amour

photo-guadeloupephoto-chute-eau01.1241142259.jpg

La légende caraïbe raconte qu’avant que les hommes n’arrivent, il y a de cela bien longtemps, la terre, le ciel et l’océan se partageaient un monde idéal. Le ciel était éclairé en permanence par Karou, un immense arc en ciel, qui baignait dans sa lumière multicolore, la terre et l’océan.

Au milieu de l’océan, la belle sirène régnait sur son peuple de toutes couleurs. Kéra soupirait depuis des lustres pour Karou. Karou de son côté, désespérait de s’unir à Kéra. Et, un jour, Dieu décida de bénir leur amour. Il transforma Karou, en un magnifique papillon vert doré. Karou étonné, agita ses ailes et plein d’amour rejoignit Kéra au milieu de la mer. De leurs baisers, naquirent une pléiade d’iles. Karou se planta sur la mer, perdit ses ailes et c’est ainsi que naquit Karoukéra l’île aux belles eaux !

Arrive donc dans ces eaux un certain Christophe Colomb : il est sur une plage de l’île de Marie-Galante, au loin, la chaine montagneuse de Karoukéra et, tout au milieu, les chutes du Carbet. A peine la messe terminée (Première messe dite aux Amériques), Colomb fait embarquer tout le monde et file vers la somptueuse source. Après la longue traversée de l’Atlantique c’est donc l’eau qui attira le Grand Navigateur vers Karoukéra ; et il baptisa cette île GUADELOUPE, premier des plus de mille hommages à la vierge d’Extramadure.

Du coup l’île perdit sa liaison à l’eau. On chercha bien à rétablir ce lien vital dans une hypothèse linguistique un peu folle. Le mot Guadeloupe viendrait en fait d’un nom arabe "Ouèd el hoube" (orthographe et prononciation confirmés par un Tunisien) dont la traduction est tout simplement "rivière de l’amour".

Les Guadeloupéens sont « intarissables » c’est le mot, sur l’eau. L’Eau, Dlo en créole se trouve partout dans les contes, les comptines, les proverbes, les devinettes… Et puisque nous sommes en période de coupe et récolte, voici une petite devinette facile :

DLO DOUBOUT ! ===> Canne à sucre bien sûr !

Posté par Ralimaro à 19:13 - Dehors... - Commentaires [2] - Permalien [#]

30 avril 2009

La journée de la non violence éducative

Voici un message de la Maison de l'Enfant :

La journée de la non violence éducative

30 avril 2009

5 ans!
La journée de la non violence éducative a 5 ans!!!



La journée de la non violence éducative

Depuis la première édition en 2004, tous les ans plus nombreux, des parents se réunissent pour se soutenir mutuellement. Certains lèvent la main sur leur enfant et désespèrent de ne pouvoir cesser: le soutien et l'expérience d'autres parents leur permettent de faire face et de poser des limites sans frapper. D'autres veulent arrêter de crier, d'autres souhaitent ne plus punir, d'autres encore ne plus recourir au chantage...

Le point commun de tous ces parents, c'est le désir de vivre une vie de famille harmonieuse, dans le respect mutuel et que leurs enfants deviennent des adultes autonomes et bien dans leur vie.... Je suis sûre que vous êtes comme eux, alors n'hésitez pas à vous joindre à nous !

Retrouvez les réunions sur cette page

Lundi 23 Mars 2009

anne marie

Bien sûr, on ne trouvera pas des manifestations partout et on n'a pas toujours la disponibilité  pour se rendre à celles qui ont lieu... Mais si cela vous intéresse, comme ce sujet nécessite souvent une assez longue maturation dans nos esprits assez formatés en matière de "méthodes" éducatives, je vous suggère de prendre le temps de parcourir le site de la Maison de l'Enfant : il est plein de ressources !

En complément de l'action privée, entre nos enfants et nous-même, entre nous-même et notre conscience, entre nous-même et nos réflexes conditionnés, il y a des actions plus institutionnelles ; celles de l'OVEO (Observatoire de la Violence Educative Ordinaire) sont intéressantes.

Posté par Ralimaro à 12:36 - Coups de coeur... - Commentaires [1] - Permalien [#]

28 avril 2009

Humeur "averses"...

Ici, quand il pleut, c'est comme si on était sous la tente... Vous savez, le vacarme assourdissant de la pluie qui crépite sur la toile ?!... Bon, on n'est pas sous la toile, mais sous la tôle... et ça crépite d'autant plus en fait... Alors, ici, les jours de pluie, je guette l'intensification de l'averse d'autant plus que toute communication devient alors difficile... Et ces jours-ci, ben côté averses, on est vernis ! Et moi, les jours de pluie, ben je cafarde un peu, il faut bien le dire !

meteo

Posté par Ralimaro à 17:48 - Pensées profondes... - Commentaires [5] - Permalien [#]



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