11 novembre 2009
Essayons de reprendre le cours des choses...
Alors une spéciale pour Val qui s'impatiente semble-t-il : ma dernière oeuvre textile datant de........ juin dernier ! Heu ben oui, je suis légèrement dépassée... En fait, j'attendais d'avoir une photo de la pucette qui va dedans, mais je crains que ma soeur soit au moins aussi dépassée que moi...
Alors voilà la petite robe, toute seule :
Et un détail pour la route :
Bon, depuis, je dois avouer que la machine n'a pas beaucoup resservie... Là, ça fait trois semaines qu'elle trône sur la table du séjour en attente de faire des patchs pour récupérer une robe ruinée par une tache d'eau de javel... Faudrait bien que je m'y remette !
Je suis un peu stone ces temps-ci... Mais hier j'ai réussi à faire mes comptes et à ranger les dix centimètres d'épaisseur de papiers administratifs divers qui traînaient et s'entassaient depuis... pfff... six ou sept mois je crois... Alors peut-être que c'est le prémisse d'une énergie qui revient progressivement ?!!
07 septembre 2009
Pour rire...
Pour rire...parce que j'ai trop envie de pleurer aujourd'hui !
Il y a quelques temps, mon stock de bougies "métros" a fini de fondre... J'ai donc fait un réapprovisionnement... Et comme je suis une fille sérieuse, j'ai fait gaffe à ce que j'achetais... J'ai donc pris ça :
Contente de mon achat, j'ai planté fièrement deux bougies dans les bougeoirs vides...
... Quelques heures plus tard, SURPRISE !!!!!
Juré ! Il n'y a aucun trucage... Juste des bougies trop fatiguées par la chaleur ambiante !!!
27 août 2009
Découverte littéraire estivale
Le break de l'été, quand on a la très grande chance, comme nous, de pouvoir le faire, a ceci de bien qu'il permet enfin de se dégager l'esprit de la plupart des contingeances matérielles habituelles... Et il permet de furteter là où d'habitude on ne voit que des tas de vieilleries sans grandes valeurs...
Pour moi cet été ce fût dans un tas de vieux livres que j'ai mis les mains... Car, non Josy, je n'ai pas réussi à trouver le livre d'Olivier Maurel sur mes lieux de vacances (je vais donc le commander !)... Du coup, j'avais du temps et pas de livre à croquer... Cela n'a pas duré longtemps !
Mon coup de coeur va à un livre pas récent récent puisqu'écrit et publié avant que je ne vienne au monde, ce qui commence donc déjà à dater un max !!!
Il s'agit de "Partir avant le jour" de Julien Green (Grasset, 1963). C'est un texte autobiographique. Il y raconte sa petite enfance et son adolescence. Cela m'a beaucoup fait penser à "Enfance" de Nathalie Sarraute...
J'ai retenu cet extrait :
"Dieu parle avec une extrême douceur aux enfants et ce qu’il a à leur dire, il leur dit souvent sans parole. La création lui fournit le vocabulaire dont il a besoin, les feuilles, les nuages, l’eau qui coule, une tache de lumière. C’est un langage secret qui ne s’apprend pas dans les livres et que les enfants connaissent bien. A cause de cela, on les voit s’arrêter tout à coup au milieu de leurs occupations. On dit alors qu’ils sont distraits ou rêveurs. L’éducation corrige tout cela en nous le faisant désapprendre. On peut comparer les enfants à un vaste peuple qui aurait reçu un secret incommunicable et qui peu à peu l’oublie, sa destinée ayant été prise en main par des nations prétendues civilisées. Tel homme chargé d’honneurs ridicules meurt écrasé sous le poids des jours et la tête pleine d’un savoir futile, ayant oublié l’essentiel dont il avait l’intuition à l’âge de cinq ans. Pour ma part, j’ai su ce que savent les enfants et tous les raisonnements du monde n’ont pu m’arracher complètement ce quelque chose d’inexprimable. Les mots ne peuvent le décrire. Il se cache sous le seuil du langage, et sur cette terre il reste muet. "
(C'est beau, n'est-ce pas ? C'est dans le Massif du Mont Blanc, lieu merveileux de nos vacances familiales !)
Je crois bien que c'est grâce à ce langage-là que je trouve fascinante la compagnie des petits ! Et comme Green, je crois que je ne l'ai jamais totalement oublié et aussi, surtout, que mes enfants me l'ont réappris...
16 juin 2009
Sur ma lancée, petites couvertures pour bébés à venir...
Et puisque la machine était sortie et parce que mon amie-voisine est clouée au lit pour cause de jumeaux un peu trop pressés d'atterrir, j'ai confectionné deux petites couvertures pour le séjour à la maternité : ils sont fous là-bas, la clim est bloquée sur 19° !!!!
Alors voilà le résultat ! Là-aussi j'en suis fière parce que ça faisait longtemps que j'avais envie de me lancer dans les appliqués, depuis plus de deux ans en fait !... quand j'avais fait mes premiers pas en patchworks là... Donc, la procrastination aidant (et non pas la proScrastination comme je l'ai bêtement écrit dans un précédent billet), j'ai mis le temps à passer à l'action... Mais là, pour les petits bouts qui risquaient à tout moment de me coiffer au poteau, j'ai foncé sans trop réfléchir !
Alors, merci à Zélialix pour son oiseau et à boutis-patchwork.com pour le papillon !
Pardonnez la médiocrité des photos, je vous rappelle que je fonctionne avec un téléobjectif, mon grand-angle étant toujours en rade :-/....
SecondeS vieS... suite et fin
Alors voilà ! Ca y est ! C'est terminé ! Et voici le résultat :
Bon, bien sûr, il y a UN détail qui cloche et je suis énervée car c'est juste sur le dernier coussin, le rond, donc celui que l'on voit en premier quand on rentre... Mais, bon, il parait qu'il n'y a que moi qui le voit ;o)... D'ailleurs, je ne l'ai même pas pris en photo : ne cherchez pas !
Et chose dûe : les photos du clic-clac rénové par ma maman !
Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'on ne lésine pas sur l'adoption du matériau local, n'est-ce pas ?!
28 mai 2009
Seconde vie...
Alors, là, c'est un post spécial gwadacops' ;o)... Ben oui, ça fait plusieurs mois qu'elles m'entendent parler de mon projet de faire des housses pour mes vieux canapés qui ont traversé l'Atlantique après une vie déjà longue...
Le premier, ce fût finalement l'oeuvre de ma Môman qui a trouvé là de quoi s'occuper pendant son séjour engrêvé grâvement !!! Shame on me ! Je n'ai pas pris de photo... Je réparerai cet oubli à l'occasion !
Le second, je m'y colle... Ouh... Mais ça demande réflexion ! Loooonnnnnnggggguuuuueeeeee réfléxion ! Mais, là, ça y est : je me suis lancée ! Voici donc quelques photos du premier coussin réalisé il y a une dizaine de jours........
Au passage, vous noterez la mosaïque de motifs et de cache-misère...
Donc, ça c'était avant :
Et ça, après :
Et pour me faire plaisir, voilà vu de près ! Presque pas de défaut ! On proscrastine ou on ne proscrastine pas... J'ai choisi mon camp ;o) !!!
Voilà ! Basique, non ?! Bon, j'en ai déjà fait trois (les dossiers), il m'en reste quatre... J'espère avoir terminé avant fin juin !!!
Je suis admirative de toutes les belles choses que je vois chez les copines !!! Et un peu jalouse de leur sens de l'esthétique... Alors, ensuite, à l'occasion, je crois que je vais m'autoriser des copi(n)ages ! A suivre... La machine ne devrait pas rentrer dans sa boîte de sitôt !
14 mai 2009
Histoires de femmes...
J’ai l’humeur littéraire ces temps-ci… Alors voici quelques morceaux choisis d’un livre que j’ai lu et aimé…
Mes quatre femmes, récit, de Gisèle Pineau, 2007

Comment devient-on écrivain ? Qui parle en vous ? Qui vous raconte les histoires qu'à votre tour vous écrirez ? Pour répondre à ces interrogations, Gisèle Pineau a choisi de remonter vers les vies de ces quatre femmes. Celles qui l'ont construite. Angélique, l'ancêtre esclave qui connut les temps perturbés de l'abolition puis du rétablissement de l'esclavage, Angélique qui gagna son affranchissement et finit par épouser le Sieur Pineau. Julia, la grand-mère, profondément attachée à sa Guadeloupe, qui fut contrainte à l'exil pour fuir un mari trop violent, Julia qui passa six années dans une cité du Kremlin-Bicêtre, priant Dieu chaque jour de la renvoyer à sa terre, cette terre qu'elle offrit en paroles, pour toujours, à sa petite-fille. Gisèle, la grand-tante, celle qui porta la première le prénom, qui se laissa mourir de chagrin à 27 ans, après qu'elle eut perdu son jeune époux. Et puis Daisy, la mère, l'épouse du père militaire qui, un jour, revint d’Indochine avec une autre femme et deux enfants, Daisy qui au plus gris de l'exil, se tint toujours debout pour ses enfants et rêva sa vie dans les romans d’amour.
p. 149
En 1802, Angélique a dix ans. Par la loi du 30 Floréal de l’an X, l’esclavage est rétabli dans la colonie. Rose dit que, de toute façon, rien n’a jamais changé, rien ne changera jamais. Pour elle, ces mots-là sont vides de sens. Esclavage ou liberté, abolition ou rétablissement… Elle a fait que ça, toute sa vie, obéir aux ordres et courber le dos, même quand elle vivait libre aux îles des Saintes, avec ce nègre pêcheur qu’était pas le père d’Angélique. Au début, c’était bien joli, la vie sous le drapeau de la liberté. Et puis le nègre s’est transformé en maître. Il a commencé à aboyer des commandements, à lancer des insanités, à menacer du fouet. Et tout ça pour des riens… un manger par paré, un poisson si peu mal écaillé, un temps de causerie avec une voisine. Rose s’enfuit avant qu’il ne lui tranche le jarret. Elle retourne aux Trois Rivières et Dame Véronique la reprend sans faire d’histoire. Esclave ou pas, Rose fait pas la différence. Elle se lève chaque jour à quatre heures du matin. Elle préfère être esclave au service de Dame Véronique plutôt que femme libre sous le joug d’un nègre. Alors tous ces va-et-vient de décrets d’abolition et de rétablissement de l’esclavage au lui passent au-dessus de la tête. Elle s’en fiche tout bonnement.
p. 152
Tout ce déballage du passé chamboule les deux sœurs. A la grande Histoire, elles préfèrent les histoires de vie cousues de fils blancs du destin, des fils rouges de l’amour et des rêves. Tantôt, Daisy a eu une conversation très sérieuse avec Angélique. Cette dernière soutenait mordicus que les deux étaient intimement liées. La grande Histoire et la petite histoire. Qu’il était même impossible de les dissocier. Chacun, ici-bas, était assujetti à la première. Chacun sur cette terre, durant son temps, traînait des chaînes et pâtissait de la grande Histoire combinée là-haut par une bande de mauvais esprits. Et on avait beau se débattre et gesticuler et jurer qu’on n’était pas mêlé à ces grandiosités, on choisissait pas librement sa destinée. On n’était jamais libre, même quand on n’était pas né dans les fers, même quand on avait la peau blanche et du sang bleu dans les veines…
p. 156
Soudain, les rires de Julia emplissent la geôle. Elle hoquette et pleure de rire. Et les deux sœurs la dévisagent, contrites, encore tout ébranlées des paroles amères d’Angélique.
- Eh bien, commence Julia en refoulant ses rires, si on n’est pas libres aujourd’hui comme hier, si aucun vivant noir ou blanc ne connaîtra jamais la couleur de la liberté sur la terre de sa naissance… eh bien, moi, je vous dis que je regrette pas l’Afrique de mes ancêtres. Je m’en fiche de ne pas avoir fréquenté les éléphants et les girafes de là-bas. Et tous ceux des Antilles qui la pleurent n’ont qu’à compter leurs jours restants… Eh bien, moi, je vous assure que j’ai aimé ma Guadeloupe, mon pays maudit, où je suis née, où j’ai vécu, où je suis enterrée. J’ai aimé ce pays meurtri par la grande Histoire, entaché de sorcellerie, brisé mille fois par les cyclones et les tremblements de terre. Sur le continent Guadeloupe, pas plus grand qu’un mouchoir de poche, j’ai peut-être vécu trois jours de paradis pour vingt mille jours d’enfer et cent de purgatoire. Eh bien, j’ai pas l’once d’un ressentiment. J’ai pas envie de troquer mon existence pour une autre. Le pays Guadeloupe est devenu mien. Et même si je peux guère remonter bien haut dans les branches de mon ascendance… Et même si d’aucun raconte que je suis d’une race bâtarde et sans lignée, je peux vous dire que j’ai planté mes racines solide dans la terre de Guadeloupe. Et je l’ai aimée surtout. Je l’ai aimée d’amour. Et c’est comme ça qu’on peut se réclamer d’un pays. Pas besoin de signer une croix sur un papier du gouvernement. Pas la peine de jurer devant Dieu et les hommes que vous êtes un enfant véridique du pays. Juste aimer et chérir sa terre. Et se figurer que toutes les petites joies qu’elle procure sont un avant-goût du paradis. Planter des jeunes pousses dans son jardin. Regarder grandir les arbres que vous avez vus malingres, que vous avez soigné et couvé. Et puis, un jour, cueillir par brassées les fruits que la Divinité vous offre. Balayer son jardin comme si c’était un salon tout neuf, garni de meubles en acajou verni. Epousseter et lustrer le feuillage. Marcher en ce palais de verdure plus fière que la reine des Amériques. Goûter chaque instant de paix qui inonde le cœur. Attendre que la mort vienne vous prendre. Et, dans un dernier râle, souffler à ceux qui vous survivent que le pays les a choisis. Que le pays tout entier est leur jardin. Laisser là son corps retourner à l’état de poussière. Regarder s’envoler son âme sur les ailes d’un grand papillon. Et du ciel, libre enfin, dire adieu aux tourmentes de la grande Histoire, aux remous insignifiants de la petite histoire de votre vie.
Voilà, ces passages m’ont vraiment parlé parce que je suis de celles qui pensent que les vraies révolutions ne se font pas avec les foules et les héros, et qui pense aussi que trop souvent l’Histoire est écrite par ou pour les hommes (les mâles, je veux dire ;-)…), et que si elle devait être écrite et pensée par et pour les femmes, elle serait sensiblement différente… Mes héros ne sont ni flamboyants, ni clinquants, décidément !!!
Ce huis-clos de femmes mortes et vivantes est passionnant. Et, enfin, je trouve splendides la description et l’hommage rendu aux jardins créoles…
Si ce récit vous parle, vous pouvez aller chez Géraldine faire connaissance avec deux autres romans de cette auteure.
14 janvier 2009
La famille s'est agrandie...
Allez ! Je vais essayer de reprendre un petit rythme de publication un peu plus soutenu... Je ne vais pas essayer de rattraper le "retard"... pas possible...
Donc, pour et depuis Noël, nous avons enfin accéder au désir ancien de Zébraillon : un chat !.... Bon, là, c'est encore une chatoune...
Ici, cela s'y prête bien car on vit sur la terrasse, dans le jardin... parce qu'il est inenvisageable d'avoir un chat dans la maison... Ben oui, Petichou est allergique au poil de chat :-/ !!!! Alors on en a longuement discuté, et Petichou a donné son accord (il a beau être allergique, il les aime bien quand même ;-)...) et moi mes conditions : chat dehors, brossage régulier par Zébraillon, et si c'est quand même l'enfer pour Petichou, exit le chat !
Cett chatte, elle est née le 10 octobre chez Kriss... Alors, forcément, c'était la bonne occasion ! En prime, on rendait service à une bonne copine ;-)...
Bon, ce n'est pas tout simple qund même... Dès le deuxième soir, elle s'est faite agressée par un matou du coin qui lorgnait sur sa gamelle (depuis on ne laisse plus la gamelle dehors la nuit.... cela apaise le climat !) : une journée entière de prostration... et dix jours plus tard, un abcès à la patte......... Boooonnnnn.....
Mais alors, qu'est-ce qu'elle est mignonne ! Voyez vous même...
Et là...
.... Dans les bras de Petichou... Oui oui ! Celui-là même qui est allergique.........
Les premiers jours, il avait des réactions +++ (nez, gorge, yeux...), ce qui m'a fait craindre que l'expérience tourne court rapidement... Et au fil du temps, cela se tasse... Hier, il lui a fait un méga-câlin de dix minutes et il a juste éternué deux fois cinq minutes plus tard !
Le plus marrant, c'est mon homme ! Le gros dur qui n'a que faire des animaux, vous savez ?!... Il joue avec elle et la câline presque plus que les enfants quand il est là ;-)))... Il faut dire que c'est une vraie charmeuse ! Et une bonne pâte à toute épreuve ! Elle a été à bonne école chez Kriss... Elle joue avec patte de velour, c'est franchement agréable :-)... Elle est super fûtée et le soir, elle trouve toujours comment se faufiler en douce histoire de tenter une nuit à l'intérieur... Hier, elle s'est planquée dans une douche ! C'est bien l'endroit où tu ne cherches jamais un chat, n'est-ce pas ?... Bon, voilà ! Ca meuble encore un peu plus l'existence une telle boule de poil, non ?!
18 novembre 2008
Petit clin d'oeil à Lodji - ZélialiX
Petit à petit, on décore notre "intérieur"... Il y a quelques semaines, on a trouvé une bien jolie ferronerie qui m'a fait tout de suite penser aux jolies créations de Lodji -ZéliaaliX !
La voici :
Bon, quand j'ai pris les photos tout à l'heure, je n'ai fait que la moitié du boulot : une satanée migraine me mine l'intellect (déjà mou sous les tropiques...) depuis hier... Je n'arrive pas à aligner deux idées cohérentes !
12 novembre 2008
La vie sous les tropiques ? Je lis...
... comme dans la vie partout ailleurs ;-)...
Donc, un petit récapitulatif de mes dernières lectures (cliquez sur les photos pour avoir accès aux résumés):
... Vraiment, j'ai aimé, j'ai passé un très bon moment... C'est un beau roman, et, en prime, cela se passe là où j'ai passé mon enfance et mon adolescence...... alors il y avait comme un sentiment de passer du temps "chez moi".... C'était bizarre ! Agréable...
Ensuite, changement de genre :
... Vraiment, j'ai aimé parce que l'intrigue est.... très intrigante ;-)... Et le narrateur (ainsi que l'auteur) fait partie de "l'obscure nation" comme il l'appelle tout au long du livre : un noir américain. La vision qu'il donne de l'Amérique est donc celle vécue à travers le prisme de cette "particularité" chargée de sens et de conséquences et c'est très très instructif...
... Vraiment, j'ai aimé l'atmosphère nordique... Lire un roman dans lequel il fait -20°C quand on peine à descendre au dessous de 28°C au 11 novembre, c'est...... rafraîchissant ;-) !!! Et là aussi l'intrigue est... intrigante :o)... et les personnages principaux sont vraiment attachants... Pour les initiés, Lisbeth me fait penser au personnage d'Abby dans NCIS... Et j'aime Abby ;-)...
Bon, ce tome, je l'ai terminé ce matin... Hier, j'ai veillé jusqu'à 1h30 du mat', ce qui sous les tropiques, une veille d'école est très déraisonnable... Et je résiste à l'envie de me ruer à la librairie acheter les deux autres........ Le hic, c'est que je deviens un peu associale avec ma famille quand je tombe sur de "bons" livres... Et en même temps, il m'en faut impérativement un en route pour que tout aille bien pour moi.......
Quel dilemne ! Cela vous fait ça à vous aussi ???


























