Bon, je me fais rare ici.......... Ce n'est pas faute de penser à ce que je pourrais partager avec vous ;-)...... Mais voilà ! J'ai un défaut majeur : ma vie cérébrale prend un temps phénoménal sur ma vie physique...... Je suis une accro à la contemplation..... contemplation toute relative, contemplation apparente..... parce qu'en réalité, je crois que je pense tellement que c'est ce qui m'empêche souvent d'agir...... Surprenant, non ?!

 

 

 

 

 

Bref...... Je viens de retrouver quelques lignes écrites il y a quelques mois, alors, je vous les laisse.... Des fois que vous auriez des réponses pour moi.... Pour m'aider à y voir plus clair.... Bon, encore faut-il que vous vous en sortiez avec mon verbiage ;-)... Si vous avez du mal, je vous pardonne !!! Moi-même, j'ai dû me relire deux ou trois fois avant de retrouver ce que je voulais dire ce jour-là !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

16/08/2006

 

Retour aux sources de la permanence de l’être

 

fleurs_question

 

 

 

De quoi a-t-on besoin pour vivre ?

 

 

Pourquoi la routine de la paix semble-t-elle effrayer tant de monde alors que d’autres n’aspirent qu’à elle ? Pourquoi les tumultes déchaînés par les passions semblent-ils si souvent glorifiés et encensés comme étant le propre de l’action humaine ?

 

 

Pourquoi ce mépris souvent à peine déguisé pour ce qui est la bravoure ordinaire d‘une vie menée et ciselée uniquement sur l‘essentiel ? Comment passe-t-on « à côté » de sa vie ? Quelle est la part du hasard dans l’enchaînement des choix qui composent une vie ? Comment ce qui apparaît être un choix inéluctable s’avère souvent n’être qu’un choix contraint par les barrières de l’esprit ? Pourquoi la simplicité est-elle si souvent snobée ? Pourquoi le respect est-il si difficilement réparti équitablement entre les autres et soi-même ?

 

 

Pourquoi les expériences de l’enfance sont-elles les plus marquantes, les plus déterminantes pour les choix futurs ? Pourquoi passés 25 ou 30 ans se rend-on compte que notre personnalité, nos goûts et nos angoisses semblent finalement assez immuables ? Pourquoi ces questionnements semblent-ils naturels et inévitables pour les uns et stériles, malsains et inutiles pour les autres ?

 

 

Pourquoi et comment faire revivre sa vie pour la raconter simplement aux autres ? Pourquoi avoir l’envie, l’ambition secrète d’épargner à d’autres ses propres erreurs et de partager ses propres enchantements ? Écrire pour soi, écrire pour partager… l’exercice en vaut-il la chandelle ? La vanité est-elle nécessairement de la partie ? Écrire parce qu’on ne peut pas faire autrement ou bien écrire par désoeuvrement ? Deux années sont passées et j’en suis toujours au même point…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors ? Vous avez des idées ?